@page { size: 21cm 29.7cm; margin: 2cm }p { widows: 2; color: #000000; line-height: 115%; orphans: 2; margin-bottom: 0.25cm; direction: ltr; background: transparent }p.western { font-family: "Times New Roman", serif; font-size: 12pt; so-language: fr-FR }p.cjk { font-size: 12pt; font-family: "MS Mincho", "MS ??", monospace }p.ctl { font-family: "Times New Roman", serif; font-size: 12pt; so-language: ar-SA }a:link { color: #0000ff; text-decoration: underline }La pauvreté peut se définir comme un état susceptible d'évoluer au gré de la conjoncture économique comme des accidents de la vie qui peuvent rompre un équilibre souvent fragile et faire basculer des ménages dans la pauvreté. Pour permettre d'en sortir et de s'en sortir, l'éducation des enfants et des jeunes en état de pauvreté doit se développer malgré la pauvreté. Suffit-il dès lors d'accéder à un espace protégé et dédié pour laisser la pauvreté à la porte de l'école et se consacrer aux apprentissages? Ou faut-il que l'accompagnement scolaire se préoccupe des conditions matérielles d'acquisition, que les politiques éducatives s'invitent à la cantine, dans certaines interventions sanitaires ou dans l'accompagnement en séjour-vacances? Peut-on parler d'un " seuil de pauvreté scolaire " comme on parle d'un pourcentage du niveau de vie médian pour définir le seuil de pauvreté monétaire? Avec ces 11e Entretiens Ferdinand Buisson, nous reviendrons donc sur ce poids des origines sociales sur les destins scolaires, sur la maltraitance institutionnelle dont sont victimes les plus précaires, sur la situation singulière des élèves allophones et leurs familles, mais aussi sur la capacité des professionnels de l'éducation à mettre en œuvre des dispositifs et des pratiques permettant aux élèves de trouver leur voie pour s'en sortir.Ont contribué à cet ouvrage: @page { size: 21cm 29.7cm; margin: 2cm }p { widows: 2; color: #000000; line-height: 115%; orphans: 2; margin-bottom: 0.25cm; direction: ltr; background: transparent }p.western { font-family: "Times New Roman", serif; font-size: 12pt; so-language: fr-FR }p.cjk { font-size: 12pt; font-family: "MS Mincho", "MS ??", monospace }p.ctl { font-family: "Times New Roman", serif; font-size: 12pt; so-language: ar-SA }a:link { color: #0000ff; text-decoration: underline }Maïtena ARMAGNAGUE, @page { size: 21cm 29.7cm; margin: 2cm }p { widows: 2; color: #000000; line-height: 115%; orphans: 2; margin-bottom: 0.25cm; direction: ltr; background: transparent }p.western { font-family: "Times New Roman", serif; font-size: 12pt; so-language: fr-FR }p.cjk { font-size: 12pt; font-family: "MS Mincho", "MS ??", monospace }p.ctl { font-family: "Times New Roman", serif; font-size: 12pt; so-language: ar-SA }a:link { color: #0000ff; text-decoration: underline }Tom CHEVALIER, Jean-Paul DELAHAYE, Benjamin DENECHEAU, Marie-Aleth GRARD, Laurence FACCHI et Thibaut MAINVILLE
Cet ouvrage, qui est devenu aujourd'hui un classique de la sociologie du travail française, est le fruit d'une enquête empirique par observation participante sur le travail en atelier au sein d'une grande entreprise de la métallurgie lyonnaise dans les années 1970. En rejetant dos à dos la fiction d'une organisation scientifique du travail et les discours misérabilistes sur la condition ouvrière, Philippe Bernoux jette les bases d'une théorie de l'appropriation du travail qui a influencé ensuite de nombreux observateurs des mondes productifs contemporains. Plus que jamais d'actualité, cet ouvrage initialement publié chez Privat en 1981, est enrichi de textes inédits qui permettront de resituer le contexte de cette recherche et d'en saisir les échos contemporains.Cette nouvelle édition éclairera toutes celles et tous ceux qui portent intérêt au travail et à ses mutations (syndicalistes, étudiantes et étudiants, femmes et hommes d'entreprises, etc., et bien sûr spécialistes des sciences sociales du travail).
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