L'art comme jeu est la transcription d'un cours que François Zourabichvili a professé en 2005-2006 à l'université Paul-Valéry de Montpellier juste avant son décès. Ce cours se propose d'éprouver les chances, en esthétique, d'un paradigme bien compris du jeu: dans quelle mesure et jusqu'à quel point le concept de jeu s'accomplit-il dans la pensée de l'art ? Penser l'art comme jeu nous invite à prendre au sérieux la disjonction fondamentale entre une esthétique du jeu et une esthétique du vrai ou de la connaissance, et par conséquent à reformuler ainsi la question de l'art: si l'œuvre nous renvoie toujours en quelque manière à nous-mêmes, cette réflexivité est-elle en dernier ressort théorique ou de l'ordre d'une étrange pratique ? De quelle manière nous reconnaissons-nou ...
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Première remarque : l'esthétique a une dimension vitale pour la philosophie
Deuxième remarque : le jeu comme modèle pour comprendre l'art
Troisième remarque : la relation art/jeu n'est pas close
Quatrième remarque : qu'est-ce que l'esthétique ?
Conclusion : quelques mots sur la conduite du cours
Deuxième partie – Visite de Hegel
Introduction
<Étude de l'Esthétique de Hegel>
Cours annexes
Cours annexe 1 : " L'art fait-il partie de la vie ? "
Cours annexe 2 : " L'espace pictural est un mur / mais tous les oiseaux du monde y volent librement / à toutes profondeurs. " Nicolas de Staël.
L'art comme jeu est la transcription d'un cours que François Zourabichvili a professé en 2005-2006 à l'université Paul-Valéry de Montpellier juste avant son décès. Ce cours se propose d'éprouver les chances, en esthétique, d'un paradigme bien compris du jeu: dans quelle mesure et jusqu'à quel point le concept de jeu s'accomplit-il dans la pensée de l'art ? Penser l'art comme jeu nous invite à prendre au sérieux la disjonction fondamentale entre une esthétique du jeu et une esthétique du vrai ou de la connaissance, et par conséquent à reformuler ainsi la question de l'art: si l'œuvre nous renvoie toujours en quelque manière à nous-mêmes, cette réflexivité est-elle en dernier ressort théorique ou de l'ordre d'une étrange pratique ? De quelle manière nous reconnaissons-nous dans l'art: de façon mimétique, ou bien sur un mode ludique?