Les auteurs traitent l'évolution des formations au travail social. La première partie envisage la professionnalisation à différents niveaux de qualification et la seconde questionne l'universitarisation des formations dans diverses configurations. L'universitarisation représente notamment une chance de tisser le lien entre savoirs académiques et expériences cliniques, en préservant le sens de l'humain au cœur des pratiques et des formations en travail social. Les contributeurs soulignent l'enjeu d'une politique de "formation professionnelle supérieure", capable d'appréhender les nouvelles questions sociales et de dépasser le clivage écoles du travail social et université.
Première partie. La professionnalisation de l'intervention sociale
Arezki Médini, L'aide à domicile aux personnes âgées : entre domesticité et professionnalité Alexandre Pagès, À la recherche de nouvelles pratiques pédagogiques Isabelle Maillochon, La psychologie dans les formations du social : une interdépendance théorie-pratique Christian Lang, La professionnalisation et l'universitarisation du travail social
Deuxième partie. L'universitarisation de la formation en travail social
Marlène Marty, Sébastien Ponnou et Fabien Clouse, L'évolution du diplôme d'État d'éducateur spécialisé de 1967 à nos jours Mohammed Fliti, Le processus de l'universitarisation du travail social Alexandre Pagès, Quelle place accordée aux méthodologies des sciences sociales ? Christophe Dansac, Former des travailleurs sociaux à l'université Richard Wittorski, La relation incertaine entre universitarisation et professionnalisation
Conclusion
Les auteurs
Les auteurs traitent l'évolution des formations au travail social. La première partie envisage la professionnalisation à différents niveaux de qualification et la seconde questionne l'universitarisation des formations dans diverses configurations. L'universitarisation représente notamment une chance de tisser le lien entre savoirs académiques et expériences cliniques, en préservant le sens de l'humain au cœur des pratiques et des formations en travail social. Les contributeurs soulignent l'enjeu d'une politique de "formation professionnelle supérieure", capable d'appréhender les nouvelles questions sociales et de dépasser le clivage écoles du travail social et université.