Cet ouvrage interroge de l'intérieur une philosophie pratique universaliste et rationaliste, celle de Kant, pour évaluer son efficacité à résoudre les cas pratiques, en particulier celui du mensonge tel que Benjamin Constant le lui opposa en 1797. Il ne s'agit pas de prendre la défense d'une position éthique de type kantien mais de comprendre les différents moments auxquels la modernité a choisi de s'en séparer, dans une relecture de Jules Vuillemin, Bernard Williams, ou Charles Larmore. À partir d'une compréhension de ces difficultés, l'auteur propose une version modérée de l'universalisme qui permette d'échapper aux principales difficultés rencontrées dans le cours de cet examen critique.
Chapitre 2 : Quelques conséquences de la pensée pratique kantienne
Deuxième partie : Distinction entre les actions et les événements
Chapitre 3 : Comment décrire nos actions ?
Chapitre 4 : La répétition (problématique) du même
Chapitre 5 : La spécificité du même
Troisième partie : L'irrégulier radical : solution par l'implicite
Chapitre 6 : L'action acratique
Chapitre 7 : Raisonnement moral et objet arbitraire
Conclusion : L'individuation à gros grain de la maxime
Cet ouvrage interroge de l'intérieur une philosophie pratique universaliste et rationaliste, celle de Kant, pour évaluer son efficacité à résoudre les cas pratiques, en particulier celui du mensonge tel que Benjamin Constant le lui opposa en 1797. Il ne s'agit pas de prendre la défense d'une position éthique de type kantien mais de comprendre les différents moments auxquels la modernité a choisi de s'en séparer, dans une relecture de Jules Vuillemin, Bernard Williams, ou Charles Larmore. À partir d'une compréhension de ces difficultés, l'auteur propose une version modérée de l'universalisme qui permette d'échapper aux principales difficultés rencontrées dans le cours de cet examen critique.