La santé des populations civiles et militaires



La santé des populations civiles et militaires

nouvelles approches et nouvelles sources hospitalières, XVIIe-XVIIIe siècles

Édité par Elisabeth Belmas, Serenella Nonnis-Vigilante
Avant-propos de Jacques Deschamps
Introduction de Olivier Faure
Avec Jean-Jacques Arzalier, Claire Barillé, Yves-Marie Bercé, Joël Coste, Chiara Devoti, Claire Fredj, Emmanuel Pénicaut, Stanis Perez, Gersende Piernas, Isabelle Robin-Romero, Michel Sardet, Bertrand Taithe



Elisabeth Belmas

Élisabeth Belmas est professeur d'histoire moderne à l’Université Paris13, membre du laboratoire IRIS (UMR 8156-U997) et coordinatrice du thème «Construction et diffusion des savoirs médicaux», de l’axe «Santé, société», à la MSH Paris-Nord. Elle est secrétaire générale du GIS «Jeu et sociétés». Ses recherches portent sur l’histoire du jeu dans la société française moderne («Les "Amusements des Eaux" dans la littérature thermale du XVIIIesiècle», dans J.Scheid, M.Nicoud, D.Boisseuil et J.Coste (dir.), Le thermalisme. Approches historiques et archéologiques d’un phénomène culturel et médical, Paris, CNRS Éditions, 2015) et sur l’histoire de la santé et des maladies («La santé des artisans au XVIIIesiècle: les maladies des broyeurs de couleurs d’après le manuscrit Amoreux (BIU de Montpellier)», dans E.Belmas, S.Nonnis-Vigilante (dir.), Pour une histoire de la santé des classes populaires en France, en Flandre, en Italie et en Suisse, XVIIIe-XIXesiècles, novembre2011, Saint-Denis La Plaine, France 2015, Hal-01115985). Elle a notamment dirigé avec S.Nonnis-Vigilante Les relations médecin-malade. Des temps modernes à l’époque contemporaine, Villeneuve d’Ascq, Presses universitaires du Septentrion, 2013.

Collaborations intellectuelles ou scientifiques :

Édité par Elisabeth Belmas

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Elisabeth Belmas, Serenella Nonnis-Vigilante
L'orchestration de la mort
Les funérailles, des temps modernes à l'époque contemporaine
Histoire et civilisations
Presses Universitaires du Septentrion

Si l'histoire de la mort a suscité de nombreux travaux, celle du sort réservé au corps morts reste méconnue. Jusqu'au XVIIIe siècle, l’Église se charge de l’ensevelissement des corps dans les églises, chapelles ou cimetières adjacents, en veillant à sacraliser ces espaces funéraires.






SLU091218-54