(re)fondation des observatoires astronomiques sous la IIIe République (La)

Jérôme De LA NOË,Caroline SOUBIRAN
Collection
Sciences
Date de publication
10 mars 2011
Résumé
Science et politique ont toujours été étroitement mêlées, ainsi l'astronomie depuis l'installation en France de Cassini à l'invitation de Colbert et de Louis XIV. L'astronomie française du XIXe siècle ne déroge pas à cette règle car elle met en lice de célèbres institutions comme l'Académie des sciences, le Bureau des longitudes et l'Observatoire de Paris. Des personnalités scientifiques brillantes comme Arago, Le Verrier, puis Delaunay, s'affronteront dans un contexte politique changeant de 1830 à 1871. L'échec de la guerre de 1870 conduit les gouvernements de la IIIe République à s'interroger sur la suprématie de la technologie allemande. Afin de pallier la déficience française, ils tenteront de développer l'enseignement scientifique et notamment les observatoires ast ... Lire la suite
FORMAT
Livre broché
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Date de première publication du titre 20110310
ISBN 9782867816246
EAN-13 9782867816246
Référence 113345-20
Nombre de pages de contenu principal 492
Format 16 x 24 x 2.8 cm
Poids 873 g

I – Première partie : Les observatoires de la IIIe République

Françoise Le Guet-Tully – L'astronomie institutionnelle en France avant les réformes des années 1870 : états des lieux et contexte politico-scientifique ;
James Caplan – Le " nouvel " observatoire de Marseille ;
Guy Boistel – Un observatoire pour la formation des militaires, des géographes et des explorateurs en plein Paris : l'observatoire de la Marine et du Bureau des longitudes au parc Montsouris, 1875-1915 ;
Françoise Launay – Jules Janssen et la création très singulière de " l'Observatoire d'astronomie physique de Paris " (1875)… " sis parc de Meudon " (1879) ;
François Vernotte, Laurent Poupard – L'observatoire de Besançon et la mesure du temps ;
Gilles Adam, Bernard Rutily – Le troisième observatoire de Lyon à Saint-Genis-Laval de 1878 à 1912 ;
Laetitia Maison-Soulard – La fondation et les premiers travaux de l'observatoire astronomique de Bordeaux (1871-1906). Histoire d'une réorientation scientifique : l'exemple de l'observation des étoiles doubles ;
Françoise Le Guet-Tully, Hamid Sadsaoud – L'observatoire d'Alger.

II – Deuxième partie : Le mécénat fondateur d'observatoires astronomiques

Françoise Le Guet-Tully – Pourquoi un observatoire à Nice ?
Frédéric Soulu – D'un observatoire à une station d'observation : Abbadia (1858-1975) ;
Emmanuel Davoust – D'une station d'observation à un observatoire : le Pic du Midi.

III – Troisième partie : Les pratiques en astronomie du XIXe au XXe siècle

Jérôme de La Noë –Georges Rayet : astronome et voyageur minutieux en Europe ;
Jérôme Lamy – Esprit du capitalisme et éthique républicaine : l'observatoire de Toulouse à la fin du XIXe ;
Stéphane Le Gars – L'émergence de l'astronomie physique au début de la IIIe République : panorama scientifique et institutionnel ;
Ileana Chinnici – La Carte du Ciel et les observatoires français ;
Arnaud Saint-Martin – Ce que fonder veut dire. L'institutionnalisation de l'astronomie sous la IIIe République ;
Jérôme de La Noë – Évolution des thématiques de recherches à l'observatoire de Bordeaux depuis sa fondation ;
Jean Davoigneau – Le patrimoine astronomique – de l'inventaire à la protection.

Jean-Claude Pecker – Conclusions et perspectives.

Science et politique ont toujours été étroitement mêlées, ainsi l'astronomie depuis l'installation en France de Cassini à l'invitation de Colbert et de Louis XIV. L'astronomie française du XIXe siècle ne déroge pas à cette règle car elle met en lice de célèbres institutions comme l'Académie des sciences, le Bureau des longitudes et l'Observatoire de Paris. Des personnalités scientifiques brillantes comme Arago, Le Verrier, puis Delaunay, s'affronteront dans un contexte politique changeant de 1830 à 1871. L'échec de la guerre de 1870 conduit les gouvernements de la IIIe République à s'interroger sur la suprématie de la technologie allemande. Afin de pallier la déficience française, ils tenteront de développer l'enseignement scientifique et notamment les observatoires astronomiques, dans une optique de décentralisation.En parallèle, les astronomes parisiens se libèrent progressivement de la tutelle autoritaire d'Urbain Le Verrier et essaiment dans les observatoires de province réactivités : Toulouse, Marseille et Alger, ou nouvellement fondés : Besançon, Bordeaux et Lyon. Ce développement repose sur une profusion de textes réglementaires dès 1850. En 1878, deux décrets importants sont publiés portant l'un sur la réorganisation des observatoires astronomiques, l'autre sur la fondation de nouveaux établissements. En outre, plusieurs initiatives privées aboutissent à la fondation d'observatoires à Strasbourg, Meudon, Nice, Hendaye et au Pic du Midi de Bigorre.Cet ouvrage révèle comment les pratiques en astronomie, l'histoire et le patrimoine des observatoires et les relations entre astronomes ont influencé les recherches actuelles en astronomie et en astrophysique dans ces établissements.

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