Heurs et malheurs du portrait dans la France du XVIIe siècle

Peter GEIMER
Collection
Passerelles
Date de publication
13 octobre 2022
Résumé
Le portrait est sans conteste le genre artistique le plus fécond du début des Temps modernes. Dans la France du XVIIe siècle, qui se distingue par une mobilité sociale inconnue jusqu'alors, le portrait permet précisément d'appuyer la revendication d'un nouveau statut social ou d'assurer un rang acquis, mais désormais remis en question. Le portrait se fait également l'écho de la discussion capitale concernant le rapport entre le corps et l'âme. Pourtant, les sources écrites parvenues jusqu'à nous, qui s'intéressent au portrait, sont étonnamment parcimonieuses. L'Académie royale de peinture et de sculpture fondée en 1648, en particulier, est presque totalement muette à ce sujet. Et ce, bien que nombre de ses membres gagnent leur vie comme portraitistes et que le genre voi ... Lire la suite
FORMAT
Livre broché
12.00 €
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Actuellement Indisponible
Date de première publication du titre 20221013
ISBN 9782735128693
EAN-13 9782735128693
Référence 126194-02
Nombre de pages de contenu principal 218
Format 12.5 x 21 x 1.7 cm
Poids 369 g

1. Introduction

2. Tentative de définition

3. Le portrait dans la littérature artistique française

4. Le portraitiste

5. Comment faire un portrait

6. Séance de pose chez Robert Nanteuil

7. L'ennoblissement du portrait

8. L'arrière-plan du portrait

9. Le portrait historiographique et la galerie de portraits

10. Le portrait du roi

11. Le portrait du criminel

12. Physiognomonie et portrait

13. Beauté et morale

14. Le portrait dans la diplomatie, la politique et l'administration

15. La concurrence des médiums – le portrait littéraire

16. Ce que le portrait ne montre pas : les dents du modèle

17. Pourquoi l'Académie royale n'aimait pas les portraits

18. Épilogue. Le portrait, un genre suprême ?

Notes

Crédits photographiques

Le portrait est sans conteste le genre artistique le plus fécond du début des Temps modernes. Dans la France du XVIIe siècle, qui se distingue par une mobilité sociale inconnue jusqu'alors, le portrait permet précisément d'appuyer la revendication d'un nouveau statut social ou d'assurer un rang acquis, mais désormais remis en question. Le portrait se fait également l'écho de la discussion capitale concernant le rapport entre le corps et l'âme. Pourtant, les sources écrites parvenues jusqu'à nous, qui s'intéressent au portrait, sont étonnamment parcimonieuses. L'Académie royale de peinture et de sculpture fondée en 1648, en particulier, est presque totalement muette à ce sujet. Et ce, bien que nombre de ses membres gagnent leur vie comme portraitistes et que le genre voie son importance s'accroître au cours du Grand Siècle: les portraits se multiplient, tandis que leur prix augmente constamment. Il semble que l'Académie ait sciemment passé sous silence le portrait et les débats afférents, afin de mieux célébrer comme sa véritable mission la peinture d'histoire, sur laquelle l'institution nous a laissé d'innombrables témoignages. La présente étude reconstitue les discours autour du portrait dans la France du XVIIe siècle et dévoile une discussion d'une vivacité surprenante, où d'aucuns se sont même demandé si le portrait ne méritait pas – plutôt que la peinture d'histoire – d'occuper la première place dans la hiérarchie des genres.

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