Autobiographie amérindienne

Pouvoir et résistance de l'écriture de soi
Lionel LARRÉ
Date de publication
12 février 2009
Résumé
Les autobiographies des indiens d'amérique du Nord demeurent peu connues en France alors qu'elles sont d'une grande portée littéraire et politique. On a tendance à définir l'autobiographie comme genre européen résultant du souci de l'homme occidental de mettre son individualité en avant, oubliant que d'autres cultures la pratiquent depuis longtemps, tels les indiens qui narraient déjà oralement l'histoire de leur vie avant l'arrivée des Européens. avec l'imposition de l'anglais, ils vont produire des textes majeurs dès la fin du 18e siècle, puis en nombre important du 19e siècle jusqu'à nos jours.Cet ouvrage démontre comment ces récits, loin d'être cependant le signe d'une soumission intellectuelle à la colonisation européenne, s'offrent en tant qu'acte de résistance et ... Lire la suite
FORMAT
Livre broché
26.00 €
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Date de première publication du titre 12 février 2009
ISBN 9782867815164
EAN-13 9782867815164
Référence 112525-20
Nombre de pages de contenu principal 304
Format 16 x 24 x 2 cm
Poids 535 g

Introduction


PREMIÈRE PARTIE: JE EST UN INDIEN

• L'autobiographie est-elle un genre " essentiellement européen " ?
L'individu guerrier
L'individu sacralisé
Nommer l'individu
• Des origines de l'autobiographie en Amérique du Nord
• Qu'est-ce qu'une autobiographie amérindienne ?
Autobiographies collaborées
L'autobiographie à la limite
Autobiographie et histoire
• Autobiographie et imagination
• Chronologie et mémoire
Le temps abyssal de Momaday
Vizenor le Trickster
• Le souvenir des uns et la mémoire des autres
• Choses imaginées, choses racontées, choses vues, choses crues
• Imaginer le début de sa vie
• Autobiographie et hétéroglossie
L'émergence de l'autre dans le récit de soi : Storyteller
La Femme-Araignée – Spider-Woman – raconte
• Mémoire photographique

DEUXIEME PARTIE : DU POUVOIR ET DES MOTS

• La culture du signe parlé rencontre celle du signe écrit
Collaboration des cultures
L'interprétation des signes
Résister à l'imposition du signe colonisateur
• La magie des mots
• Devoir de mémoire ou réinvention du " bon sauvage "
• La condition dialogique du colonisé
• Un acte bio-politique
• Contre-discours amérindien, ou réciprocité de la déshumanisation

TROISIEME PARTIE : HISTOIRES D'IDENTITES

• Storytelling : vivre dans le langage
• Auto-topo-graphie
• Auto-mytho-graphie
• Identités métissées, imaginées, libérées

Conclusion : Autobiographie amérindienne et postmodernisme
Bibliographie

Les autobiographies des indiens d'amérique du Nord demeurent peu connues en France alors qu'elles sont d'une grande portée littéraire et politique. On a tendance à définir l'autobiographie comme genre européen résultant du souci de l'homme occidental de mettre son individualité en avant, oubliant que d'autres cultures la pratiquent depuis longtemps, tels les indiens qui narraient déjà oralement l'histoire de leur vie avant l'arrivée des Européens. avec l'imposition de l'anglais, ils vont produire des textes majeurs dès la fin du 18e siècle, puis en nombre important du 19e siècle jusqu'à nos jours.Cet ouvrage démontre comment ces récits, loin d'être cependant le signe d'une soumission intellectuelle à la colonisation européenne, s'offrent en tant qu'acte de résistance et de survivance. En écrivant ses identités, la femme ou l'homme colonisé(e) utilise le pouvoir de définition du langage et oppose une résistance aux forces du pouvoir dominant. Ce sont ces résistances que cet ouvrage tente de mettre en valeur.

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