Âge critique des salons : 1914-1925 (L')

L'école française, la tradition et l'art moderne
Claire MAINGON
Date de publication
23 juin 2014
Résumé
Les salons ont une importance essentielle dans l'histoire de l'art français. Dans ces expositions qui réunissent des milliers d'artistes, rivalisent l'art officiel, académique, et l'art moderne. À travers le prisme des salons, c'est toute l'évolution de l'école française, de la Grande Guerre à l'Exposition internationale des Arts décoratifs et industriels modernes, qui est présentée ici. Il s'agit d'une époque de rupture, imposée par les circonstances. Le réalisme connaît alors une crise, le classicisme, un nouvel âge d'or. Aux salons des Artistes français et de la Nationale des beaux-arts, au Salon d'automne, à ceux des Artistes indépendants et des Tuileries, se révèlent la nécessité de penser l'œuvre d'art au seuil d'une nouvelle ère historique et artistique. Les arti ... Lire la suite
FORMAT
Livre broché
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Date de première publication du titre 23 juin 2014
ISBN 9791024001050
EAN-13 9791024001050
Référence 117443-27
Nombre de pages de contenu principal 352
Format 15.5 x 22 x 2 cm
Poids 400 g

Remerciements

Avant-propos

Préface

Introduction

1re partie — La réponse des sociétés d'artistes à la guerre : de la propagande à la reconstruction
1914. Les salons à la veille de la guerre
1915. Une année dominée par la propagande et la peinture militaire
1916. Les " salons " de la guerre
1917. L'Exposition de Barcelone et la participation des sociétés d'artistes à des manifestations de bienfaisance
Le " salon " de 1918 : une exposition politique
Le grand retour des salons en 1919
À partir de 1920 : nouveaux aménagements et nouvelles sections dans les salons du Grand Palais
1923 et 1924, premiers Salons des Tuileries
Les salons pendant l'Exposition internationale des arts décoratifs et industriels modernes de 1925

2e partie — Le passage du protectionnisme au libéralisme
Le difficile contexte économique de la guerre
L'attitude ambiguë de l'État envers les sociétés d'artistes
La naissance d'un mouvement syndical aux salons
La perte d'influence des salons au profit de manifestations lucratives
Un vent de spéculation : les marchands d'art et les salons
Un retour possible vers le salon unique ?

3e partie — Six profils-types de l'artiste de salon après la guerre
L'artiste ancien combattant : le héros des salons
Le statuaire commémoratif : un parti envié
L'artiste dit religieux
L'artiste décorateur face au défi de la vie moderne
Deux profils d'artistes coloniaux
L'artiste étranger : une présence aux salons gênée par le nationalisme

4e partie — Les enjeux iconographiques et esthétiques de l'école française aux salons
Le réalisme aux prises avec les exigences de la commémoration
Une esthétique neuve de la guerre ?
Renaissance et classicisme
Le retour aux maîtres
La fin de l'impressionnisme et le déclin du fauvisme
La morale contre Dada et l'art abstrait

Conclusion
Renouveler l'historiographie des salons après 1914
Art vivant et culture de guerre
Rappel à la tradition : de nouvelles relectures possibles

Annexes

Annexe 1—Les sociétés d'artistes et leurs salons : historique et fonctionnement, de 1881 à la Grande Guerre
Principes généraux du fonctionnement des sociétés artistiques
La société des Artistes français et la Société nationale des beaux-arts
Le Salon des Artistes indépendants et le Salon d'automne

Annexe 2—Données statistiques

Annexe 3—Tableaux récapitulatifs des salons

Sources et bibliographie
Fonds d'archives
Les salons
Contexte, histoire, histoire des arts

Table des figures

Les salons ont une importance essentielle dans l'histoire de l'art français. Dans ces expositions qui réunissent des milliers d'artistes, rivalisent l'art officiel, académique, et l'art moderne. À travers le prisme des salons, c'est toute l'évolution de l'école française, de la Grande Guerre à l'Exposition internationale des Arts décoratifs et industriels modernes, qui est présentée ici. Il s'agit d'une époque de rupture, imposée par les circonstances. Le réalisme connaît alors une crise, le classicisme, un nouvel âge d'or. Aux salons des Artistes français et de la Nationale des beaux-arts, au Salon d'automne, à ceux des Artistes indépendants et des Tuileries, se révèlent la nécessité de penser l'œuvre d'art au seuil d'une nouvelle ère historique et artistique. Les artistes modernes (Léger, Picabia, Matisse…), tout comme les plus traditionnels qu'ils côtoient (Landowski, Maurice Denis…), concourent à rénover la tradition française et à préparer l'art de l'après-guerre. Cet ouvrage, qui fait sa place à la sculpture commémorative, exposée aux salons comme œuvre d'art et non comme monument, et montre les conséquences de la Grande Guerre sur le monde des artistes et sur l'esthétique académique et moderne, renouvelle l'approche de l'art de l'entre-deux-guerres.

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