Les frères Goncourt sont mal aimés. Leurs romans traînent encore, plus de cent ans après, les anathèmes d'une presse hostile à leur Suvre rénovatrice autant qu'à leur comportement hautain d'aristocrates exigeants entrés en littérature. A défaut de sympathie on leur doit beaucoup d'intérêt et une certaine gratitude, ce que plaide Michel Caffier.
La Lorraine est vivante : en portent témoignages ses paysages, ses hommes, ses parlers, ses contes et ses livres. Le lecteur les rencontrera dans cet ouvrage, comme les a passionnément rencontrés le professeur Lanher, qui se veut d'abord un homme de terrain.
Elisabeth Coss-Humbert a tenté de suivre pas à pas le cheminement de la pensée de Saint-John Perse, afin de comble, selon le vSu du poète, les "rapports éventés"