Granada se ha ido conformado à lo largo de los siglos como un espacio unico en el que se funden cultura y naturaleza. De ahi que sea necesario transcender una mera lectura de sus paisajes, sustentada sobre su exclusiva materialidad, con el fin de profundizar en su esencia paisajistica desde une mirada subjetiva, emocional y plastica. Este volumen se plantea, por lo tanto, como objetivo principal, aunar a la investigacion cientifica y al compromiso social, nuevas propuestas artisticas en lo que à la geografia del agua granadina se refiere. Asi, combinando diferentes enfoques cientificos y propuestas plasticas, este volumen nos ofrece un recorrido por los imaginarios paisajisticos granadinos. El espectador/lector es invitado a transitar en dicho recorrido desde la zona norte de la ciudad de la Alhambra hasta el sur de la provincia, cuestionando el papel del arte como elemento potenciador y transmisor del paisaje cultural y patrimonial.
Ce recueil propose une série de réflexions sur les relations entre les jardins et les détenteurs de l'autorité politique et religieuse, dans un vaste territoire géographique s'étendant de l'Afrique du Nord au sous-continent indien, en passant par l'Égypte, Byzance, le Moyen-Orient et l'Iran, de la Haute Antiquité à nos jours. S'appuyant sur un large éventail de sources historiques et archéologiques et d'importants travaux de terrain, il montre comment divers types de jardins ont, au fil des âges, permis à leurs créateurs de mettre en exergue leur maîtrise de la nature, de faire une démonstration publique ostentatoire de leur richesse et de leur autorité, de mettre en place un cadre approprié pour exercer leurs fonctions administratives ou encore, de s'adonner à la réflexion spirituelle ou de poursuivre des activités récréatives. Offrant un nouvel aperçu des structures des jardins d'Orient et de leurs usages, les auteurs étudient en outre la façon dont certains d'netre eux sont devenus des lieux de mémoire ou encore, les défis auxquels sont confrontés les projets de restauration desdits jardins et leur préservation pour la postérité.
Quel avenir pour le jardin? Ce volume scrute un horizon incertain, où se mêlent l'inquiétude, mais aussi l'espérance que les jardins participent à relever les défis du XXIe siècle, qu'il s'agisse de valoriser un patrimoine hérité d'un glorieux passé ou d'inventer un aménagement de l'espace soucieux de concevoir une ville plus solidaire et plus écologique. L'objectif est aussi de saisir la variété des jardins. Qu'ils soient publics, communautaires ou privés, qu'ils se situent dans les espaces urbains bien intégrés ou, à l'inverse, dans les marges délaissées, les friches ou les terrains vagues, les jardinassent devenus des lieux paradoxaux s'échappant de l'enclos auquel renvoie l'étymologie. Ils s'affranchissent de leurs limites, dépassent la distinction entre le rural et l'urbain, et sont investis de fonctions sociales et environnementales multiples. Ils introduisent ainsi la nature domestiquée ou sauvage en ville, comblent les interstices du tissu urbain en constituant des réseaux verts et (re)créent du lien entre les habitants ou les quartiers. Convoqués à toutes les échelles et sous toutes les latitudes, mobilisés par une large audience internationale, ces Jardins de Demain ouvrent ainsi le débat entre chercheurs, praticiens et artistes issus de champs disciplinaires variés: historiens, géographes, écologiques, architectes, paysagistes. Un été de l'art, représentatif d'une société et d'un moment, est dressé et esquisse un futur.
De l'Amérique du Sud à l'Europe, du Maghreb et Proche-Orient à l'Extrême-Orient, les contributeurs de ce volume s'interrogent sur le concept de jardin et sur sa vocation depuis les origines mythiquesdu lieu jusqu'aux projections de la science-fiction.En effet, le jardin est un concept que l'on retrouve dans la plupart des grandes civilisations et dont l'usage est présent chez les sédentaires comme chez les nomades. Espace clos, protégé, il se singularise par l'ordre que les hommes y ont introduit, domestiquant les espèces, organisant l'espace et en y contrôlant l'élément clef sur lequel repose sa prospérité: la maîtrise de l'eau.Lieu privilégié, symbole de beauté, d'harmonie dont la vocation est la satisfaction de tous les sens, il est au coeur des imaginaires et favorise rêverie, poésie et aspiration à entrevoir la transcendance. Certes, les Orients du jardin nous rappellent que si l'Éden fut à l'origine de tous les rêves de jardin dans les monothéismes particulièrement, ce jardin idéal, perdu par l'imperfection humaine, est au coeur de toutes les utopies paysagères qui tentent de le recréer inlassablement pour assurer la survie de l'humanité.
Comment le jardin peut-il se faire le vecteur d'une " civilisation " ? Comment se manifeste esthétiquement la dimension axiologique ou idéologique des jardins ? Le choix d'associer les jardins à une notion controversée, celle de " civilisation ", et de préférer ce terme à celui de " société ", d'" aire culturelle " ou de " culture ", indique le cadre à l'intérieur duquel se situent les problématiques prises en charge par ce volume. Celui-ci propose ainsi d'interroger la pertinence du terme " civilisation " lorsqu'il s'agit d'identifier les découpages majeurs du monde en matière d'art des jardins, et se demander quelle(s) échelle(s) est (sont) à privilégier pour les jardins, leurs structures et leurs configurations essentielles. Fruit d'une collaboration franco-brésilienne, divisé en 3 sections de 3 chapitres portant sur l'Europe, l'Asie et l'Amérique latine, ce recueil propose une réflexion plurielle sur la relation entre jardin et civilisation.
Cet ouvrage présente les travaux en cours de plusieurs jeunes chercheurs dont le thème principal d'investigation est le jardin. Avec enthousiasme et le privilège de regards neufs, les différents contributeurs proposent leur analyse du jardin au prisme de différentes disciplines – histoire, littérature, géographie, sociologie, architecture – mêlant souvent approches et méthodologies permettant ainsi d'apprécier l'évolution du concept de jardin, d'entrevoir les types de jardins et d'usages, de l'Europe à l'Amérique latine en passant par l'Afrique, où chaque civilisation apporte sa touche à cet espace privilégié, public ou privé, cher aux citadins d'hier et d'aujourd'hui qu'il convient de préserver comme patrimoine vivant pour garder pérennes imaginaires et sociabilités.
Paysages et utopies explore dans une approche pluridisciplinaire, les relations entre la conception des paysages et l'imaginaire social, l'utopie, dans différentes aires civilisationnelles et à différentes époques, des mondes anciens de la Mésopotamie archaïque aux univers imaginés de la Science-fiction. En effet, le paysage, cette portion d'espace "que l'œil humain peut percevoir", est directement appréhendé par le prisme de constructions culturelles. Le paysage reflète une certaine conception de la nature voire du monde à différentes époques, et qu'il soit dit "naturel" ou anthropisé, les hommes y projettent une part de leur imaginaire et de leurs aspirations sociétales. Les différentes sources, iconographiques, littéraires, scientifiques, géographiques, etc., proposent ainsi à travers l'histoire du paysage, une conception du monde, voire de l'univers tout entier où les hommes imaginent trois types d'espaces utopiques, ceux dépassant leurs moyens sensoriels, le cosmos et les paysages dit "célestes"; les lieux paradisiaques et rêvés associés à un idéal perdu et à retrouver dans un monde à venir; ceux enfin, qui construits par l'homme, reflètent cet idéal primordial spiritualisé ou parfois, un idéal sociétal guidé par une idéologie sous-jacente. Enfin, en conclusion, on évoquera les paysages apocalyptiques ou de fin des temps. Le paysage est donc le cadre indispensable de l'utopie comme l'utopie s'inscrit dans des paysages choisis pour leur pouvoir évocateur où l'homme se plaît à inscrire son passé, son présent et son devenir.