Les musées français et la peinture allemande, 1871-1981



Les musées français et la peinture allemande, 1871-1981


Préface de Thomas W. Gaehtgens

:: Résumé    :: Sommaire    :: Détails


Introduction


PREMIÈRE PARTIE : 1871-1918
La rencontre avec la peinture germanique, entre indifférence et méconnaissance

1. La peinture germanique ancienne dans les musées français, 1871-1918
Les acquisitions de peintures germaniques anciennes – La peinture germanique ancienne dans les catalogues de musées – La confusion entre l’école allemande et l’école flamande et hollandaise – L’imprécision  des attributions – 1907 : un premier constat sur l’état des collections de peintures germaniques en France

2. Quatre exemples de collections de peintures germaniques anciennes acquises entre 1871 et 1918
Les acquisitions de peintures germaniques anciennes au musée du Louvre – La donation Antoine Brasseur au musée des Beaux-Arts de Lille, 1873-1887 – Le legs Gigoux au musée d’art et d’archéologie de Besançon, 1894 – Le legs de la collection Dard au musée des Beaux-Arts de Dijon, 1916

3. Le cas particulier de la réception de la peinture germanique contemporaine
Les musées de province – Le musée du Luxembourg


DEUXIÈME PARTIE : 1918-1940
La crainte de la puissance allemande et la définition de la singularité culturelle de la Suisse et de l’Alsace

4. Les acquisitions de peintures germaniques par les musées français, 1918-1940
La peinture germanique ancienne – Le cas du musée du Louvre – La peinture germanique contemporaine

5. Les expositions d’art germanique dans l’entre-deux-guerres au musée du Jeu de Paume
Les expositions d’art étranger – Les expositions d’art autrichien, 1927 et 1937 – Les expositions d’art suisse, 1927 et 1934 – Le projet d’exposition Max Liebermann, 1927

6. Strasbourg et la définition de la spécificité de la peinture alsacienne, 1918-1940
Wilhelm Bode et la peinture germanique, 1871-1918 – Des acquisitions pour réintégrer l’Alsace dans l’aire d’influence française – La politique d’acquisition de Hans Haug


TROISIÈME PARTIE : 1940-1981
La reconnaissance de la singularité de la peinture germanique par les musées français

7. La réconciliation franco-allemande par les expositions de peintures germaniques, 1945 à 1955
Les relations culturelles franco-allemandes dans les années d’aprèsguerre – "Chefs-d’oeuvre de la Pinacothèque de Munich" au Petit Palais, 1949 – "Des Maîtres de Cologne à Albert Dürer. Primitifs de l’École allemande" au musée de l’Orangerie, 1950 – L’échec des propositions d’expositions d’art allemand de la fin du 19e et du début du 20e siècle

8. Les acquisitions de peintures germaniques de 1945 aux années 1960
Les acquisitions de peintures germaniques contemporaines – Les acquisitions de peintures germaniques anciennes – Le cas particulier des acquisitions de peintures germaniques anciennes dans les musées de Strasbourg

9. L’émergence d’une prise en compte de la spécificité de la peinture germanique, 1960-1981
Les acquisitions de peintures germaniques anciennes – Le rôle de Maurice Besset au musée national d’Art moderne – Les expositions d’art germanique contemporain au musée national d’Art moderne dans les années 1960 – Les expositions d’art germanique contemporain dans les musées de province – La peinture allemande du XIXe siècle au musée du Louvre – "La peinture allemande à l’époque du romantisme" au musée de l’Orangerie, 1976-1977 – Les acquisitions et les expositions de peintures germaniques contemporaines du milieu des années 1960 à 1981

Conclusion
Liste des abréviations
Notes
Sources et Bibliographie
Index des noms
112139-02


 

 

 

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