Issu d'une journée d'études consacrée à la fête de la Fédération (14 juillet 1790), organisée à l'université de Rouen à l'initiative du GRHIS, ici analysée à partir de sources nouvelles, ce livre apporte une dimension interprétative inédite à un
Ce volume n'est pas un traité de traductologie, mais une réflexion, à partir de cas, sur la pratique de la traduction en histoire. Il s'agit aussi d'une mise garde, qui appelle à la prise de conscience de l'importance de la traduction et de la responsabilité du traducteur.
L'ouvrage présente les dossiers de personnalité, extraits de l'univers judiciaire et pénitentiaire, qui explorent l'individualité de mineurs ou d'adultes. Cette source nouvelle en dit autant sur les personnes observées que sur celles qui les observent. Car des vies s'y racontent, ou sont racontées, par des experts soucieux de toucher au cœur de l'individu, déterminés à l'analyser, à le commenter, à le dévoiler, pour l'absoudre ou le condamner. Arc-boutés à la conviction de mesurer scientifiquement la personnalité des individus ainsi scrutés, médecins, psychologues, éducateurs et magistrats finissent par les enfermer, au cœur de leurs dossiers, dans des catégories souvent figées qui déterminent à leur tour le destin de la personne jugée. Cet étiquetage mérite qu'on s'y arrête en historiens. Tel est le dessein de ce livre.
Dans l'Antiquité tardive, les jeux et les spectacles furent une composante de l'identité culturelle romaine et en même temps, ils furent plus que cela. En effet, les rituels et le cérémonial des ludi étaient si essentiels pour l'existence de l'Empire que les empereurs chrétiens eux-mêmes ne voulurent ou ne purent les abolir. Dans un temps de déprise des spectacles en Gaule, aux 3e et 4e siècles, des ludi circenses, des jeux du cirque, continuèrent à être donnés à Trèves, Vienne, Arles, des cités qui étaient résidences impériales. Lors des ludi scaenici, bien souvent, les spectacles de pantomime et de mime mirent en scène des thèmes religieux, païens, juifs, chrétiens. Dans l'Italie ostrogothique et l'Afrique vandale où la tradition romaine des spectacles perdura, certains intellectuels comme Luxorius de Carthage se firent les chantres des spectacles romains d'autres comme Cassiodore essayèrent de concilier les spectacles et le christianisme, par le biais d'une virtuosité littéraire et culturelle.