Issu d'une journée d'études consacrée à la fête de la Fédération (14 juillet 1790), organisée à l'université de Rouen à l'initiative du GRHIS, ici analysée à partir de sources nouvelles, ce livre apporte une dimension interprétative inédite à un
Ce volume n'est pas un traité de traductologie, mais une réflexion, à partir de cas, sur la pratique de la traduction en histoire. Il s'agit aussi d'une mise garde, qui appelle à la prise de conscience de l'importance de la traduction et de la responsabilité du traducteur.
L'ouvrage présente les dossiers de personnalité, extraits de l'univers judiciaire et pénitentiaire, qui explorent l'individualité de mineurs ou d'adultes. Cette source nouvelle en dit autant sur les personnes observées que sur celles qui les observent. Car des vies s'y racontent, ou sont racontées, par des experts soucieux de toucher au cœur de l'individu, déterminés à l'analyser, à le commenter, à le dévoiler, pour l'absoudre ou le condamner. Arc-boutés à la conviction de mesurer scientifiquement la personnalité des individus ainsi scrutés, médecins, psychologues, éducateurs et magistrats finissent par les enfermer, au cœur de leurs dossiers, dans des catégories souvent figées qui déterminent à leur tour le destin de la personne jugée. Cet étiquetage mérite qu'on s'y arrête en historiens. Tel est le dessein de ce livre.