Dans le prolongement des volumes précédents, l'analyse des processus d'internationalisation est centrée sur deux exemples : la corruption qui relève de la criminalité économique et le génocide, forme d'atteinte particulièrement grave à la dignité de la personne humaine.
L'étude privilégie deux thèmes de droit pénal : d'une part, la criminalité économique, car elle porte atteinte à des intérêts dont la nature est désormais internationale - compte tenu de l'apparition et du développement d'un marché d'abord régional, puis véritablement mondial - et, d'autre part, les atteintes à la dignité de la personne qui se manifestent à travers tortures et crimes contre l'humanité, comme à travers certaines formes de proxénétisme par la traite des femmes et des enfants, ou encore de trafics d'organes humains. Ce volume analyse les deux thèmes choisis dans une perspective de comparaison entre l'Europe (incluant, au-delà de l'Union européenne, le système russe) et les pays d'Islam (à travers la diversité juridique que représentent les quatre pays choisis : Égypte, Iran, Sénégal, Tunisie).
Pour ceux qui ont suivi cette longue entreprise, au travers des quatres tomes précédents, ce volume y met un terme : il propose une double lecture de l'ensemble des travaux ("Vu d'Europe", puis "Vu de Chine") et s'achève sur une conclusion à deux voies, qui résume l'ensemble des principes proposés par les deux équipes. Conclusion momentanée à n'en pas douter.
Troisième volet de recherches menées à l'échelle mondiale sur deux thèmes du droit pénal qui concernent la communauté internationale tout entière : la criminalité économiqueet les atteintes à la dignité de la personne. Un premier tome, sous la responsabilité de Mireille Delmas-Marty, privilégiait le droit français et donnait des informations sur d'autres pays d'Europe, comme l'Allemagne, la Grande-Bretagne, l'Italie et la Suisse. Le deuxième ouvrage analysait les deux thèmes choisis dans la perspective du droit pénal chinois. Le cas des pays d'Asie (principalement Hong-Kong, le Japon, la Thaïlande, le Viêt-nam, la Corée du Nord et la Corée du Sud) est abordé ici.
Une véritable reconnaissance des Droits de l'homme à l'échelle mondiale implique moins l'unification que l'harmonisation, c'est-à-dire à la fois le respect des différences et la définition de limites communes à ne pas franchir et de sanctions en cas de transgression. Dans cette perspective, plusieurs équipes de recherches ont été constituées à travers divers pays. L'étude aborde deux thèmes de droit pénal qui concernent la communauté internationale tout entière : d'une part, la criminalité économique, car elle porte atteinte à des intérêts dont la nature est désormais, pour une grande part, internationale compte tenu de l'apparition et du développement d'un marché d'abord régional, puis véritablement mondial ; d'autre part, parce qu'elles intéressent l'humanité tout entière, les atteintes à la dignité de la personne qui se manifestent à travers tortures et crimes contre l'humanité, comme à travers certaines formes de proxénétisme par la traite des femmes et des enfants ou encore de trafics d'organes humains. Après une présentation du cadre juridique national (Europe : tome I, Chine : tome II et Asie : tome III), ce volume analyse le rôle des institutions internationales (notamment l'ONU, le Conseil de l'Europe et l'Union européenne). La série se conclura par un dernier volume Bilan comparatif et propositions.
Deuxième volet de recherches menées à l'échelle mondiale sur deux thèmes du droit pénal qui concernent la communauté internationale tout entière : la criminalité économique et les atteintes à la dignité de la personne. Un premier tome, sous la responsabilité de Mireille Delmas-Marty, privilégiait le droit français et donnait des informations sur d'autres pays d'Europe comme l'Allemagne, la Grande-Bretagne, l'Italie et la Suisse. L'ouvrage analyse les deux thèmes choisis dans la perspective du droit pénal chinois.
Une véritable reconnaissance des Droits de l'homme à l'échelle mondiale implique moins l'unification que l'harmonisation, c'est-à-dire à la fois le respect des différences et la définition de limites communes à ne pas franchir et de sanctions en cas de transgression. Dans cette perspective, plusieurs équipes de recherches ont été constituées à travers divers pays. L'étude aborde deux thèmes de droit pénal qui concernent la communauté internationale tout entière : d'une part, la criminalité économique, car elle porte atteinte à des intérêts dont la nature est désormais, pour une grande part, internationale, compte tenu de l'apparition et du développement d'un marché d'abord régional puis véritablement mondial ; d'autre part, parce qu'elles intéressent l'humanité tout entière, les atteintes à la dignité de la personne qui se manifestent à travers tortures et crimes contre l'humanité, comme à travers certaines formes de proxénétisme par la traite des femmes et des enfants, ou encore de trafics d'organes humains. Le volume privilégie le droit français, mais donne également des informations sur d'autres pays d'Europe comme l'Allemagne, la Grande-Bretagne, l'Italie et la Suisse.