Capitalisme et catholicisme dans la France moderne

Michel ZYLBERBERG
Collection
Histoire moderne
Date de publication
1er janvier 2001
Résumé
Pendant longtemps, on a pensé que les hommes d'affaires catholiques, contrairement aux protestants dont on estimait qu'ils étaient plus capables, ne songeaient qu'à quitter les activités marchandes en essayant de s'anoblir. On considérait qu'il s'agissait d'une "trahison" de la bourgeoisie. Or ceci, depuis quelque temps, a été remis en cause. Nombreux ont été les catholiques, Français ou étrangers, qui n'ont pas abandonné le monde des affaires dont leur maîtrise était indiscutable. L'étude de la dynastie Le Couteulx, qui après avoir été attirée par le protestantisme est revenue au catholicisme dans les années qui suivent l'Édit de Nantes, en est une preuve supplémentaire. Après être devenus marchands-drapiers à Rouen dans les premières décennies du XVIe siècle, les Le C ... Lire la suite
FORMAT
Livre broché
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Date de première publication du titre 1er janvier 2001
ISBN 9782859444129
EAN-13 9782859444129
Référence 008927-09
Nombre de pages de contenu principal 382
Format 16 x 24 x 2.2 cm
Poids 680 g
Pendant longtemps, on a pensé que les hommes d'affaires catholiques, contrairement aux protestants dont on estimait qu'ils étaient plus capables, ne songeaient qu'à quitter les activités marchandes en essayant de s'anoblir. On considérait qu'il s'agissait d'une "trahison" de la bourgeoisie. Or ceci, depuis quelque temps, a été remis en cause. Nombreux ont été les catholiques, Français ou étrangers, qui n'ont pas abandonné le monde des affaires dont leur maîtrise était indiscutable. L'étude de la dynastie Le Couteulx, qui après avoir été attirée par le protestantisme est revenue au catholicisme dans les années qui suivent l'Édit de Nantes, en est une preuve supplémentaire. Après être devenus marchands-drapiers à Rouen dans les premières décennies du XVIe siècle, les Le Couteulx fondèrent une banque privée à Paris dans les années 1670, qui fut considérée par Boisguilbert, au début du XVIIIe siècle, comme " la banque la plus fameuse de France " et le demeura jusqu'au début de la Révolution, tandis qu'un membre de la dynastie fut un des fondateurs de la Banque de France.

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