L'idée d'une accélération générale du monde, dont nous serions tous les spectateurs désemparés, semble faire consensus. Mais ne s'agirait-il pas plutôt d'une massification, d'une densification, face à laquelle notre cerveau, submergé, visualise, crée cette accélération ?Cette confusion entre densité et vitesse nous pousse vers de mauvaises solutions ; aller plus vite quand il faudrait filtrer, accélérer nos réponses au lieu de réduire les sollicitation...Pour épargner nos capacités cognitives, émotionnelles, intellectuelles, professionnelles saturées, il existe pourtant un choix simple, mais extrêmement difficile dans sa simplicité : ralentir. Non pas individuellement, car il est souvent contre-productif, voire impossible, de lutter contre le flot adverse, mais collecti ...
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L'idée d'une accélération générale du monde, dont nous serions tous les spectateurs désemparés, semble faire consensus. Mais ne s'agirait-il pas plutôt d'une massification, d'une densification, face à laquelle notre cerveau, submergé, visualise, crée cette accélération ?
Cette confusion entre densité et vitesse nous pousse vers de mauvaises solutions ; aller plus vite quand il faudrait filtrer, accélérer nos réponses au lieu de réduire les sollicitation...
Pour épargner nos capacités cognitives, émotionnelles, intellectuelles, professionnelles saturées, il existe pourtant un choix simple, mais extrêmement difficile dans sa simplicité : ralentir. Non pas individuellement, car il est souvent contre-productif, voire impossible, de lutter contre le flot adverse, mais collectivement.
Pour son premier numéro de 2026, en pleine actualité géopolitique mouvementés, Inflexions vous propose de ralentir.