Une langue pour abri

Editeur
CREAPHIS
Date de publication
15 octobre 2009
Résumé
Enfant allemand d'origine juive, Georges-Arthur Goldschmidt fut envoyé par ses parents hors d'Allemagne en 1938, à l'âge de 10 ans et resta caché dans un pensionnat savoyard jusqu'à la Libération. Il resta en France après la seconde guerre mondiale, prit la nationalité française à 21 ans, devint professeur d'allemand, écrivain et traducteur. Ce récit autobiographique est celui de son départ d'Allemagne, de son exil en France et de sa rencontre avec la langue française. Le Heimweh, le " mal du pays ", sera à la base de la perception. Heureuse langue française qui ne possède pas de tels mots, à croire que la séparation irrémédiable y fut moins fréquente ou son expression da ... Lire la suite
FORMAT
Livre broché
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ISSN
Date de première publication du titre
ISBN 9782354280307
EAN-13 9782354280307
Référence 140091-113
Nombre de pages de contenu principal 62
Format 16.7 x 22.5 x .5 cm
Poids 151 g
Enfant allemand d'origine juive, Georges-Arthur Goldschmidt fut envoyé par ses parents hors d'Allemagne en 1938, à l'âge de 10 ans et resta caché dans un pensionnat savoyard jusqu'à la Libération. Il resta en France après la seconde guerre mondiale, prit la nationalité française à 21 ans, devint professeur d'allemand, écrivain et traducteur. Ce récit autobiographique est celui de son départ d'Allemagne, de son exil en France et de sa rencontre avec la langue française. Le Heimweh, le " mal du pays ", sera à la base de la perception. Heureuse langue française qui ne possède pas de tels mots, à croire que la séparation irrémédiable y fut moins fréquente ou son expression davantage censurée. Le Heimweh est cette insupportable douleur, cette maladie plus souvent mortelle qu'on ne le croit qui frappe les " internes " des pensionnats et internats divers, cette souffrance inexprimable d'être séparé des siens ou de son lieu habituel. Plus nombreux qu'on ne l'imagine sont les êtres blessés à jamais dans leur être par de telles séparations. On ne guérit pas des blessures d'enfance. (.) Une langue est le bien de tous, elle n'appartient à personne, pas même à ceux qui la parlent, elle est toujours ouverte aux autres, chacun peut l'apprendre, elle est à la disposition de tous et chacun peut dire ce qu'il veut, il peut aussi bien dire la vérité que mentir. Georges-Arthur Goldschmidt est écrivain, traducteur, notamment de Goethe, Kafka, Nietzsche, Benjamin et surtout de Peter Handke. Cet ouvrage est le premier de la collection Paysages écrits coéditée avec la fondation FACIM (Fondation pour l'action culturelle en montagne) de Chambéry. Chaque livre de cette collection présente le texte inédit d'un écrivain invité dans le cadre de rencontres littéraires. L'écrivain est invité à y exprimer sa relation à un lieu et des paysages.

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