S'élever. Longtemps, pour des raisons religieuses puis d'inspiration humaniste, l'Occident a porté ce projet en l'associant à un surplus d'être, à des promesses d'accès à des états et à des biens que l'ici bas ne pouvaient fournir. Les sciences s'en sont également servi pour classer les êtres vivants selon leur degré présupposé de perfection et de complexité. S'élever, c'est alors exister, sortir de soi, mais en regardant au-dessus de soi. Mais s'élever c'est aussi le progrès, la mobilité sociale, c'est transcender les différences sociales, ethniques, religieuses, géographiques. Qu'en est-il aujourd'hui ? Et qu'est-ce que l'armée a à dire sur ce sujet ?
S'élever. Longtemps, pour des raisons religieuses puis d'inspiration humaniste, l'Occident a porté ce projet en l'associant à un surplus d'être, à des promesses d'accès à des états et à des biens que l'ici bas ne pouvaient fournir. Les sciences s'en sont également servi pour classer les êtres vivants selon leur degré présupposé de perfection et de complexité. S'élever, c'est alors exister, sortir de soi, mais en regardant au-dessus de soi. Mais s'élever c'est aussi le progrès, la mobilité sociale, c'est transcender les différences sociales, ethniques, religieuses, géographiques. Qu'en est-il aujourd'hui ? Et qu'est-ce que l'armée a à dire sur ce sujet ?