Une histoire du peuple de Nantes, de la Préhistoire à nos jours. Cela n'avait jamais été tenté, c'est un regard totalement neuf sur l'histoire de Nantes. Envisager la traite négrière sous l'angle des marins et des esclaves renouvelle l'approche habituelle, centrée sur l'économie et les armateurs. Envisager la profonde mutation de la ville ces quarante dernières années du point de vue des ouvriers orphelins des chantiers, des femmes en colère, modifie l'image de la métropolisation heureuse. Envisager la terrible famine comme élément majeur de l'année 1532 suggère que le rattachement de Nantes au royaume de France n'est pas alors la préoccupation première du peuple... Ainsi émergent de nouvelles figures: la force tranquille de Marie Horas, le capitaine noir Étienne Aleimba, le journalier Louis Le Madec et tant d'autres. De nouveaux sujets aussi: manger à sa faim, conquérir la dignité, se battre pour l'accès à l'école, aux loisirs, lutter pour la démocratie inachevée. Et une manière d'écrire: pas de jargon, un rythme de lecture facile, le souci de s'adresser à un large public tout en respectant les exigences et la rigueur du métier d'historien.
Comment se construit, depuis un siècle, la mémoire des deux guerres mondiales ? Pourquoi la France, les États-Unis, la Grande-Bretagne, l'Allemagne, la Pologne ou la Russie, par exemple, ont-ils des mémoires aussi différentes ? Comment peut-on analyser ces mémoires à l'échelle de l'ensemble de la planète ? Le livre, largement illustré, utilise, pour la première fois, l'ensemble des 570?000 " petites affiches " émises dans le monde depuis 1914 : les timbres-poste. Ces documents mettent en évidence les silences, les propagandes, les guerres de mémoire (entre les deux Allemagne par exemple), montrent comment s'édifient de véritables " légendes nationales " (en France notamment). Ils révèlent les embarras de la mémoire, à propos du génocide des juifs ou même des camps de concentration. Ils affirment les hiérarchies mémorielles, ainsi entre guerres mondiales et guerres de libération nationale… Ils disent, souvent, des identités nationales. Une passionnante entrée dans la mémoire de notre monde.
Le Dictionnaire du patrimoine breton est devenu un " classique " incontournable, qui en est aujourd'hui à sa troisième édition. Il propose une conception large et vivante du patrimoine: ethnographie, culture, histoire, nature, dès lors qu'ils correspondent à une originalité bretonne et sont liés à la Bretagne et aux Bretons d'aujourd'hui. Un outil scientifique et aussi un superbe ouvrage qui passionne les amoureux de la Bretagne. Une œuvre collective d'une ampleur jamais égalée jusqu'ici, une iconographie d'une richesse incomparable, le fruit d'un travail colossal de sept années.
Les images sont au coeur de la Grande Guerre. De 1914 à 1918, elles sont utilisées pour mobiliser Bretons et Bretonnes. Elles contribuent à la construction des mémoires d'un conflit fondateur de la Bretagne d'aujourd'hui. En 200 images, souvent inédites, ce livre interroge l'actualité de cette guerre centenaire.
Quelle institution a formé, depuis deux siècles, l'ensemble des cadres de la société, puis à partir des années 1960 la très grande majorité d'entre nous, en concertation ou en concurrence avec les établissements privés ? Comment expliquer qu'une telle richesse patrimoniale soit quasiment inconnue ? Comment admettre que nous échappe plus longtemps le reflet aussi fidèle des évolutions de notre société, du temps des lycées impériaux et de leur uniforme à l'apparente liberté de la jeunesse d'aujourd'hui ? Comment continuer à ignorer une société aussi diverse et aussi mouvante, celle des professeurs et des lycéens, des proviseurs et des parents, des personnels les plus divers dont certains – le pion, par exemple – sont devenus des symboles ? Et comment ne pas mesurer la mutation intervenue en 1986, lorsque les lycées sont passés sous l'aile des conseils régionaux ? Ce dictionnaire rend accessible l'extraordinaire foisonnement de la réalité lycéenne : l'histoire de chaque lycée public de la région, professionnel aussi bien que général, agricole aussi bien que maritime ou… militaire. Le temps des " Petits lycées ", des classes enfantines et des humanités classiques, et celui des revendications lycéennes, de la technologie et de l'enseignement des métiers. Les odeurs de craie et celles des dortoirs, tout comme le temps de l'informatique et de la communication. La nostalgie, les associations d'anciens élèves, et l'éducation à la citoyenneté. D'éminentes figures – Hélias… – et d'autres moins illustres mais qui permirent, par exemple, que les filles accèdent enfin à l'égalité éducative. Il en ressort des " premiers de la classe " mais aussi des établissements qui luttent, pied à pied, pour donner à leurs élèves une égalité des chances. Un constat très fort : l'excellence éducative. Des découvertes : l'enracinement breton de bien des établissements. Des émotions : devant les sacrifices de la Résistance ou, d'une tout autre nature, devant les traces rarissimes des libertés prises par les lycéens d'autrefois. Et ces petits riens qui ont fait la vie, de Bonaparte à nos jours. Un dictionnaire peut être un livre de passion…
L'Amoco Cadiz échoué devant Portsall, l'Odet apparemment immuable devant les flèches de la cathédrale de Quimper, le pont transbordeur de Nantes, la grève du Joint français… et plus simplement le très ancien portrait de famille ou la photographie de mariage : les photographes nous ont construit une image de la Bretagne.Mais comment l'ont-ils peu à peu façonnée, transformée, jusqu'à imprimer dans les mémoires une vision peut-être fortement déformée ? Comment ont-ils influencé l'identité régionale ?Depuis 1841 – deux ans seulement après l'invention de la photographie –, la Bretagne est photographiée. Mais jamais on n'avait tenté de proposer une vue d'ensemble qui fasse appel à toutes les époques et tous les types de photographies, qu'elles soient restées privées, éditées, diffusées en cartes postales ou… mises en ligne. Plus de 160 artistes sont mobilisés – sans compter les clichés restés anonymes ! –, des documents venus des collections publiques et privées de Bretagne et de toute la France, d'Allemagne, du Royaume- Uni, de Suisse, des États-Unis, du Canada…Pour nous livrer plus de 500 photographies, en majorité inédites. Une source d'émotion devant la beauté, l'occasion de sourire parfois, de réfléchir à ce qui a façonné notre imaginaire, nos représentations de la Bretagne. Une manière, enfin, de rendre hommage à celles et ceux à qui nous devons tant : les photographes.
Comment les photographes ont-ils peu à peu façonné, transformé et imprimé dans les mémoires notre vision de la Bretagne ? Avec 500 photographies, en majorité inédites, cet ouvrage propose une vue d'ensemble de la Bretagne photographiée depuis 1841 : photographies restées privées, éditées, diffusées en cartes postales ou mises en ligne, signées ou anonymes, provenant des collections publiques et privées de Bretagne et de toute la France, d'Allemagne, du Royaume-Uni, de Suisse, des États-Unis ou du Canada. Une source d'émotion devant la beauté, l'occasion de sourire parfois, de réfléchir à ce qui a façonné notre imaginaire, nos représentations de la Bretagne. Cet ouvrage sera réédité en avril.
Ce dictionnaire rend accessible le foisonnement de la réalité lycéenne dans les Pays de la Loire : l'histoire de chaque lycée public, des humanités classiques aux récentes revendications lycéennes, l'enseignement technologique, agricole ou maritime. De Bonaparte à nos jours, ce dictionnaire raconte le quotidien, les engagements, les figures illustres ou moins connues de tous les acteurs de l'enseignement : un livre de passions.
Histoire des étrangers à Nantes des origines à nos jours
Le premier " Nantais " était, par définition, un étranger : à travers l'exemple de la grande métropole de l'Ouest, ce livre propose donc notre histoire, celle des " fils et filles d'étrangers " que nous sommes tous. Ces étrangers ont été des protestants et des juifs, ils ont été des ruraux, des immigrants venus d'autres régions de France, encore plus étrangers s'ils ne parlaient pas le français et s'ils étaient pauvres.