Une exploration linguistique et stylistique des récits de Marie-Hélène Lafon, à la recherche de ce qui rend sa langue si remarquable pour ses lecteurs et lectrices.
Des romans au " style remarquable ", d'où émane un " plaisir des mots " : telles sont les critiques souvent suscitées par la prose de Marie-Hélène Lafon.
Ce volume réunit les travaux d'une quinzaine de spécialistes de langue et de stylistique qui, à partir de différentes entrées – temps verbaux, phrase et ponctuation, discours et pensées représentés –, tentent de mettre au jour ce qui rend le style de l'autrice remarquable, à la fois si singulier et si familier.
Emily
L'objectif de l'ouvrage est de proposer une enquête sur la représentation politique dans les sociétés médiévales et d'Ancien Régime, avant que n'émerge, au XVIIIe siècle, l'idée d'un " peuple souverain " et d'un gouvernement représentatif. Par delà la diversité des lieux institutionnels étudiés et des acteurs évoqués, ressortent de cette enquête la force et la pérennité de certains instruments de représentation. Dès le XIIIe siècle, les formes de délégation du pouvoir et les pratiques d'assemblée ont en effet reposé sur le même type d'instruments juridiques (lettres de provision, de commission, d'instruction ou de convocation). Cet ouvrage montre qu'il n'est plus possible de faire l'histoire des théories modernes de la représentation sans les articuler aux pratiques elles-mêmes. Se pose en effet désormais la question de l'efficacité des instruments de représentation, des usages parfois détournés qui en furent faits et des résistances qui leur furent opposées, jusqu'à ce que vienne le temps des assemblées se réclamant du peuple.
Cet ouvrage réunit ici pour la première fois la correspondance entre Stefan Zweig et le romancier et essayiste français, Jean-Richard Bloch, de 1912 à 1940, date à laquelle Stefan Zweig quitte définitivement l'Europe. D'abord formels, leurs échanges se font de plus en plus familiers. Il y a entre eux une affinité propre à ce que Bloch appelait volontiers les "vieilles âmes judaïques", mais aussi une complicité partagée avec leur ami commun, le critique et traducteur Léon Bazalgette, et une admiration mutuelle pour l'humanisme européen antitotalitaire de R. Rolland. Les notes apportées aux lettres permettent de revivre avec Zweig et Bloch le contexte humain, intellectuel et historique qui nourrit les passions et la créativité des réfugiés de l'idéalisme de la première moitié du XXe siècle, un monde où le grondement des armes de la Grande Guerre européenne ne se tait que pour laisser la place aux idéologies meurtrières qui préfigurent la Guerre mondiale.
Cet ouvrage réunit ici pour la première fois la correspondance entre Stefan Zweig et le romancier et essayiste français, Jean-Richard Bloch, de 1912 à 1940, date à laquelle Stefan Zweig quitte définitivement l'Europe. D'abord formels, leurs échanges se font de plus en plus familiers. Il y a entre eux une affinité propre à ce que Bloch appelait volontiers les "vieilles âmes judaïques", mais aussi une complicité partagée avec leur ami commun, le critique et traducteur Léon Bazalgette, et une admiration mutuelle pour l'humanisme européen antitotalitaire de R. Rolland. Les notes apportées aux lettres permettent de revivre avec Zweig et Bloch le contexte humain, intellectuel et historique qui nourrit les passions et la créativité des réfugiés de l'idéalisme de la première moitié du XXe siècle, un monde où le grondement des armes de la Grande Guerre européenne ne se tait que pour laisser la place aux idéologies meurtrières qui préfigurent la Guerre mondiale.