Cet ouvrage aborde aussi bien les utopies pédagogiques s'inscrivant dans des cadres scolaires ou institués que des projets de transformation globaux bouleversant l'éducation et la société. Ces deux modalités peuvent concerner des écrits utopiques classiques proposant un système inédit ou une cité idéale avec ses formes propres de transmission et de formation. On les rencontre aussi dans les analyses et propositions de philosophes comme Rousseau et Condorcet ou d'autres théoriciens moins connus. Cette approche se poursuit en revisitant des auteurs du XIXe siècle, républicains, positivistes et socialistes, qui offrent tantôt des systèmes complets de refondation de la société, tantôt des réflexions et expérimentations spécifiquement pédagogiques. On réinterroge des mouvements pédagogiques du XXe siècle ou des expériences d'éducation populaire. Enfin, l'ouvrage se termine par quelques ouvertures sur le devenir éclaté et problématique des utopies éducatives en ce début de XXIe siècle.
Cet ouvrage pense l'objet éducation dans sa complexité et montre les tensions qui le traversent, en quatre parties : tensions entre le local, le national et le global, dans la transmission des savoirs, entre le dedans et le dehors, épistémiques.
Cet ouvrage est un dialogue entre des chercheurs venus d'horizon différents (sciences de l'éducation dans ses différentes composantes disciplinaires mais aussi philosophie, littérature, mathématiques, sciences et techniques sportives, psychologie sociale). Les chercheurs ont pensé l'objet éducation dans toute sa complexité et ont montré les tensions qui le traversent. L'ensemble est organisé en quatre parties : tensions entre le local, le national et le global, dans la transmission des savoirs, entre le dedans et le dehors, tensions épistémiques enfin.
L'ouvrage interroge la manière dont les identités se construisent dans des universités nouvelles en supposant que la proximité en est un marqueur. L'analyse porte sur les pratiques enseignantes, la vie étudiante et la recherche en France et ailleurs.
Cet ouvrage s'inscrit dans un contexte de changements de l'enseignement supérieur : massification, harmonisation des cursus de formation à l'échelle européenne et internationalisation de la recherche. Il interroge la manière dont se construisent les identités dans des universités nouvelles en émettant l'hypothèse que la proximité, déclinée de différentes manières, peut être un marqueur de ces dernières. L'analyse porte sur les pratiques enseignantes, la vie étudiante et la recherche principalement en France, mais avec une ouverture sur d'autres systèmes nationaux (Italie, Belgique, Etats-Unis).