Premier essai de réflexion sur la perception que l'on a des formes architecturales, ce texte est l'œuvre d'un tout jeune historien de l'art à qui l'on doit le très célèbre Renaissance et baroque.
La psychologie de l'architecture telle que l'entend Wölfflin plonge ses racines dans les pensées de Kant et de Schopenhauer. Ce faisant elle prend son essor, que l'on pourrait qualifier d'ailleurs de phénoménologique, anticipant à certains égards la pensée de Merleau-Ponty. En outre, Wölfflin développe une approche synesthésique du monde et de l'espace.