Ce numéro paraît 45 ans après la Débâcle. Certains lecteurs auraient peut-être aimé que la revue abordât la défaite de juin 1940. Mais fidèle à son habitude, elle a fait le choix de décaler le point de vue pour éviter de réduire l'étude à une analyse historique. Choix a donc été fait de penser l'échec et non la défaite. Alors qu'est-ce que l'échec ? Quelles en sont les causes ? Qui décide qu'il y a " échec " ? Comment y faire face ? Est-il définitif ? Peut-on toujours réussir ? L'échec n'est-il pas nécessaire pour apprendre à réussir ? Existe-t-il un point de bascule entre la réussite et l'échec ?
Ce numéro paraît 45 ans après la Débâcle. Certains lecteurs auraient peut-être aimé que la revue abordât la défaite de juin 1940. Mais fidèle à son habitude, elle a fait le choix de décaler le point de vue pour éviter de réduire l'étude à une analyse historique. Choix a donc été fait de penser l'échec et non la défaite. Alors qu'est-ce que l'échec ? Quelles en sont les causes ? Qui décide qu'il y a " échec " ? Comment y faire face ? Est-il définitif ? Peut-on toujours réussir ? L'échec n'est-il pas nécessaire pour apprendre à réussir ? Existe-t-il un point de bascule entre la réussite et l'échec ?