Le droit à l'autodétermination de la personne humaine

Date de publication
12 mars 2018
Résumé
Le droit à l'autodétermination de la personne humaine porte bien son nom : il confère le pouvoir de se donner à soi-même sa propre détermination, c'est-à-dire le pouvoir de choisir, entre plusieurs options, celle qui correspond à ses aspirations personnelles. Appliqué au corps humain, il donne ainsi à l'individu la faculté de choisir la manière de traiter son corps. Plus encore, le droit à l'autodétermination permet d'exiger d'autrui le respect de ses choix relatifs à son corps, dans le cadre de la vie privée, y compris si cela conduit l'individu à attenter à son intégrité corporelle. Du piercing à l'euthanasie, en passant par les matches de boxe, les expressions de ce nouveau " droit de choisir " sont nombreuses et variées. Dans notre système juridique imprégné du prin ... Lire la suite
FORMAT
Livre broché
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Date de première publication du titre
ISBN 9782919211807
EAN-13 9782919211807
Référence 143635-119
Nombre de pages de contenu principal 585
Format 16 x 24 x 3.1 cm
Poids 470 g
Le droit à l'autodétermination de la personne humaine porte bien son nom : il confère le pouvoir de se donner à soi-même sa propre détermination, c'est-à-dire le pouvoir de choisir, entre plusieurs options, celle qui correspond à ses aspirations personnelles. Appliqué au corps humain, il donne ainsi à l'individu la faculté de choisir la manière de traiter son corps. Plus encore, le droit à l'autodétermination permet d'exiger d'autrui le respect de ses choix relatifs à son corps, dans le cadre de la vie privée, y compris si cela conduit l'individu à attenter à son intégrité corporelle. Du piercing à l'euthanasie, en passant par les matches de boxe, les expressions de ce nouveau " droit de choisir " sont nombreuses et variées. Dans notre système juridique imprégné du principe d'indisponibilité du corps humain, la consécration du droit à l'autodétermination ouvre de nouvelles perspectives. Accueillir ce droit puis l'encadrer est nécessaire, tant l'état du droit positif est insatisfaisant.À travers la reconnaissance du droit à l'autodétermination, la volonté individuelle se trouve placée au cœur de la question de la détermination des pouvoirs de la personne sur son corps. Les termes du débat sont dès lors posés différemment : le corps n'apparaît plus comme l'élément central, il n'est que l'objet sur lequel un choix est à même de se concrétiser. Désormais le corps humain est appréhendé par le biais de la volonté individuelle.Prix André Isoré de la Chancellerie des Universités de Paris 2016

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