La « Reconnaissance » comme principe de la Théorie critique



La « Reconnaissance » comme principe de la Théorie critique

Hans-Christoph Schmidt am Bush

Édité par Alain-Patrick Olivier, Maiwenn Roudaut

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Avant-propos des éditeurs

Remerciements de l'auteur

Introduction

1. Problèmes et perspectives dans l'École de Francfort

1. À propos d'une mutation structurale dans le monde du travail

2. Le monde du travail vu par la philosophie

3. La Théorie critique

4. Deux arguments en faveur de la théorie de la reconnaissance
4.1. La « reconnaissance » : un concept performant
4.2. La théorie économique de Habermas : une alternative problématique

5. La critique de Nancy Fraser

6. L'estime sociale
6.1. Les deux types d'estime
6.2. L'estime méritocratique
6.2.1. Le lien entre rapport à soi et rapport de reconnaissance
6.2.2. Le lien entre estime méritocratique et respect juridique
6.3. Estime et idéologie

7. Bilan provisoire
7.1. Résultats sur le plan de la théorie sociale
7.2. Deux interrogations
7.3. Perspectives pour la critique sociale

2. Critique du capitalisme et théorie de la reconnaissance chez Marx

8. Le renouveau de la théorie marxienne

9. Thème et finalités de notre étude

10. La théorie de la production humaine chez Marx
10.1. La première forme de l'affirmation
10.1.1. L’« extériorisation de soi » chez Hegel
10.1.2. Réception marxienne du concept
10.1.3. L’individualité propre chez Marx
10.2. La deuxième forme de l’affirmation
10.3. La troisième forme de l’affirmation
10.4. La quatrième forme de l’affirmation

11. Résumé et poursuite de l’analyse

12. L’anti-Hegel : production humaine et liberté personnelle
12.1. Théorie hégélienne du droit abstrait
12.2. Présentation de l’économie nationale
12.3. Économie nationale et liberté personnelle
12.4. Critique de la liberté personnelle

13. La théorie de la production humaine comme modèle économique et social

14. Retour à la Théorie critique

15. Les ressources de Marx pour une Théorie critique actuelle de la société
15.1. L’affirmation de l’individualité propre
15.2. L’amour

16. Conclusion

3. La Théorie critique de la société chez Hegel

17. La volonté libre comme principe philosophique
17.1.  Vouloir et penser
17.2. Structure et être-là de la volonté libre
17.3. La liberté volitive
17.4. Attentes légitimes

18. Les traits fondamentaux de la théorie hégélienne de l’État
18.1. La liberté substantielle
18.2. La liberté concrète
18.3. Remarque sur le plan des chapitres suivants

19. Le respect personnel
19.1. Être-une-personne et respect personnel
19.1.1. Être-une-personne
19.1.2. Respect personnel
19.2. Le droit abstrait
19.3. Respect personnel et coopération économique
19.4. « Le déchirement suprême de la volonté »
19.5. Perspectives actuelles

20. L’estime sociale
20.1. L’« honneur bourgeois »
20.2. L’appartenance sociale
20.3. Les intérêts particuliers et le droit abstrait
20.4. La « police »
20.5. La corporation
20.5.1. Aspects économiques et juridiques de la corporation
20.5.2. Les apports de la corporation à la réalisation des intérêts particuliers
20.5.2.1. « L’honneur dans son état »
20.5.2.2. L’appartenance sociale
20.6. Conclusion

21. Théorie de la « recherche du profit » et du « luxe » au point de vue de la reconnaissance
21.1. Deux hypothèses
21.2. Succès professionnel et estime sociale
21.3. Conclusion
21.4. Retour à la Théorie critique
21.4.1. Options en matière de théorie sociale
21.4.2. Perspectives en vue d’une critique sociale

Conclusion

Bibliographie

119174-46


 

 

 

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